Abandon de panier : ce que dit le chiffre de 70 %, pourquoi les clients abandonnent au checkout, la place de TWINT et la règle LCD sur les rappels.

L'abandon de panier est un sujet où deux choses très différentes sont facilement confondues : un panier qui n'avait jamais vocation à être finalisé dans cette session, et un panier dont le client voulait vraiment acheter le contenu — et qu'il a abandonné en cours de checkout. Cet article s'appuie sur la recherche à grande échelle la plus citée sur le sujet — celle du Baymard Institute — en signalant clairement partout où la donnée est américaine, et y ajoute ce qui est propre à la Suisse : la comparaison Eurostat des problèmes rencontrés, TWINT comme moyen de paiement local à placer à côté des boutons de paiement express, et la règle de consentement qu'une boutique suisse doit respecter avant d'envoyer un rappel de panier.
Le Baymard Institute publie un chiffre qui situe le taux d'abandon de panier à 70,22 % — une « moyenne calculée à partir de 50 études différentes contenant des statistiques sur l'abandon de panier en e-commerce », s'appuyant sur des études allant de MarketingSherpa 2006 (59,80 %) à Uptain 2025 (71,72 %) (baymard.com/lists/cart-abandonment-rate, « Last updated: September 22, 2025 », consulté le 2026-10-01). C'est une moyenne entre différents prestataires, années et méthodologies — pas une mesure propre à Baymard, et pas une mesure suisse non plus : aucun agrégat suisse comparable n'a été trouvé. Baymard ne publie qu'en anglais ; les citations de cet article sont des traductions libres. Une autre page du même institut donne un chiffre différent pour une mesure voisine mais non identique : « 70,19 % », « suivi pendant 14 ans » (baymard.com/research/checkout-usability). Citez l'une des deux pages avec son propre chiffre — ne faites pas la moyenne des deux.
Ce que ce chiffre ne dit pas est plus utile que le chiffre lui-même. Dans sa propre enquête auprès des acheteurs américains sur les raisons d'abandonner un panier, la réponse en tête de liste — avant toutes les autres raisons — n'est pas un abandon de transaction au sens habituel : 42 % des répondants ont déclaré « je ne faisais que regarder / je n'étais pas prêt à acheter ». Une part significative de ces 70 % n'est donc pas du chiffre d'affaires perdu — c'est un panier utilisé comme liste de courses ou outil de comparaison de prix, sans intention d'acheter dans cette session. Ce que la conception d'un checkout peut réellement influencer, c'est ce qui arrive aux acheteurs qui ont déjà commencé le checkout et qui ne terminent pourtant pas. La section suivante — le reste de l'enquête Baymard — répond précisément à cette question.
Un panier abandonné, ce sont deux phénomènes différents
baymard.com/lists/cart-abandonment-rate, consulté le 2026-10-05 ; Digital Vantage, schéma propre
Schéma. En haut : le taux d'abandon de panier de 70,22 % est, selon le Baymard Institute, une moyenne de 50 études de différentes entreprises, de 2006 à 2025. En dessous, deux phénomènes. À gauche : pas d'intention d'acheter dans cette session — dans l'enquête Baymard auprès des acheteurs américains, 42 % ont répondu « je ne faisais que regarder / je n'étais pas prêt à acheter » ; le panier sert de liste de courses ou de comparaison, la conception du checkout n'y change rien. À droite : l'acheteur voulait acheter et a abandonné au checkout — coûts supplémentaires trop élevés 40 %, création de compte exigée 18 %, checkout trop long ou compliqué 17 % ; c'est là qu'agit la conception du checkout. Attention : 42 % est une part des répondants, pas une partie des 70,22 %.
Après avoir filtré les réponses « je ne faisais que regarder », l'enquête Baymard donne la liste complète des raisons pour lesquelles les acheteurs en ligne américains abandonnent un panier :
Raison | Part |
|---|---|
Coûts supplémentaires trop élevés (livraison, taxes, frais) | 40 % |
Livraison trop longue | 20 % |
Manque de confiance pour saisir les données de carte | 19 % |
Le site demandait de créer un compte | 18 % |
Processus de checkout trop long ou compliqué | 17 % |
Erreurs sur le site | 17 % |
Politique de retour insatisfaisante | 13 % |
Impossible de voir le coût total à l'avance | 12 % |
Carte refusée | 10 % |
Pas assez de moyens de paiement | 9 % |
Ne sait pas | 7 % |
Source : baymard.com/lists/cart-abandonment-rate, consulté le 2026-10-01. La réserve à garder avec ce tableau : la page ne publie ni taille d'échantillon ni date de terrain, et l'enquête ne couvre que les acheteurs en ligne américains — à traiter comme un ordre de grandeur, pas comme un repère suisse.
Raisons d'abandon de panier — enquête du Baymard Institute auprès des acheteurs américains
baymard.com/lists/cart-abandonment-rate, consulté le 2026-10-01
Graphique en barres, part parmi les répondants ayant abandonné un panier pour une raison autre que la simple consultation : coûts supplémentaires trop élevés 40 %, livraison trop longue 20 %, manque de confiance pour saisir les données de carte 19 %, création de compte exigée 18 %, checkout trop long ou compliqué 17 %, erreurs du site 17 %, politique de retour insatisfaisante 13 %, coût total invisible à l'avance 12 %, carte refusée 10 %, trop peu de moyens de paiement 9 %, ne sait pas 7 %. Aucune taille d'échantillon ni date de terrain publiées ; acheteurs américains uniquement.
Un panel national de satisfaction demande parfois pourquoi un client a cessé d'acheter auprès d'une boutique, plutôt que pourquoi il a abandonné un panier en cours de checkout. Les deux mesurent des choses différentes et ne doivent pas être combinées en un seul chiffre ; aucune enquête de ce type pour la Suisse n'a été confirmée pour cet article.
La série Eurostat isoc_ec_iprb21, qui recense les problèmes signalés par les personnes ayant acheté en ligne au cours des trois derniers mois, situe la Suisse à 10,65 % déclarant au moins un problème en 2025, contre une moyenne UE27 de 35,43 % — 5,66 % signalent une livraison plus lente qu'indiqué (UE27 : 19,92 %), et 4,24 % signalent un site difficile à utiliser ou ne fonctionnant pas correctement (UE27 : 11,49 %) (ec.europa.eu/eurostat, geo=CH, consulté le 2026-10-01). Les acheteurs suisses signalent nettement moins de problèmes que la moyenne UE sur chaque ligne mesurée ici — c'est un marché réellement différent, pas un simple écart d'arrondi, même si la question reste distincte de celle de l'abandon de panier en cours de checkout.
La raison d'abandon la plus fréquente dans le tableau Baymard est le coût supplémentaire — 40 % des répondants ; séparément, 12 % ne pouvaient pas voir ou calculer le coût total de la commande à l'avance. Le coût est aussi quelque chose qu'une boutique peut montrer au client avant qu'il n'atteigne la dernière étape : frais de livraison, supplément lié au moyen de paiement, taxe éventuelle. La mécanique des frais de livraison et des frais prélevés par les différents moyens de paiement et passerelles en Suisse — les chiffres concrets à inscrire dans le panier pour que rien n'« apparaisse » sur le dernier écran — est traitée séparément dans nos articles moyens de paiement en ligne et passerelle de paiement ; cette section ne montre que la place de ce problème dans le checkout, pas la liste des frais elle-même.
La création de compte obligatoire est la quatrième raison la plus fréquente d'abandon du checkout dans le tableau Baymard — 18 % des répondants. L'institut ne publie pas la part des boutiques qui imposent réellement une inscription, donc aucun chiffre « X % des boutiques imposent un compte » n'apparaît ici — mais le mécanisme ressort clairement du tableau des raisons lui-même : la commande sans compte (checkout invité) supprime l'une des quatre raisons les plus citées d'abandon, sans rien changer d'autre au parcours. La proposition de créer un compte peut intervenir après la transaction, une fois que le client a déjà vécu une expérience d'achat réussie.
La longueur du checkout est un autre paramètre mesuré par Baymard — et là aussi, deux pages du même institut donnent des chiffres différents sur des bases différentes. La page de statistiques sur l'abandon de panier dit qu'« un checkout idéal peut compter aussi peu que 12 à 14 éléments de formulaire (7 à 8 en ne comptant que les champs) », et que « le checkout américain moyen contient 23,48 éléments de formulaire affichés par défaut. (14,88 en ne comptant que les champs.) » (baymard.com/lists/cart-abandonment-rate). Un article de blog séparé, du 26 juin 2024, donne un chiffre différent et plus récent : « le checkout moyen en 2024 compte 5,1 étapes et 11,3 champs de formulaire » — en baisse par rapport à 11,8 en 2021 et 12,7 en 2019 (baymard.com/blog/checkout-flow-average-form-fields). Ces deux chiffres (14,88 et 11,3) ne sont pas la même mesure sur la même base — citez l'un des deux, ne faites pas de moyenne.
Combien de champs compte un checkout — deux pages Baymard, deux mesures
baymard.com/lists/cart-abandonment-rate et baymard.com/blog/checkout-flow-average-form-fields, consulté le 2026-10-05
Deux panneaux à ne pas combiner. Panneau 1, page de statistiques sur l'abandon de panier : le checkout américain moyen compte 14,88 champs de formulaire contre 7 à 8 dans l'idéal, et 23,48 éléments de formulaire au total contre 12 à 14 dans l'idéal. Panneau 2, article du blog Baymard du 26 juin 2024 : le nombre moyen de champs dans un checkout était de 12,7 en 2019, 11,8 en 2021 et 11,3 en 2024, avec 5,1 étapes en 2024. Les chiffres 14,88 et 11,3 viennent de mesures différentes ; citez chacun avec sa propre source.
Le remplissage automatique de l'adresse et des coordonnées par le navigateur ne demande aucune intégration côté boutique — il suffit que les champs du formulaire soient correctement balisés pour que le navigateur du client puisse les reconnaître et les remplir automatiquement. C'est l'un des changements les plus simples pour raccourcir le checkout sans supprimer un seul champ.
Le paiement express va plus loin — il permet de sauter entièrement le formulaire d'adresse. Stripe décrit le composant Express Checkout Element comme « une intégration permettant d'accepter des paiements via des boutons de paiement en un clic », et précise que « les moyens de paiement pris en charge incluent Link, Apple Pay, Google Pay, PayPal, Klarna et Amazon Pay » (docs.stripe.com/elements/express-checkout-element) ; côté adresse, l'option shippingAddressRequired: true, accompagnée d'une liste de tarifs de livraison, fait fournir l'adresse de livraison par le portefeuille numérique plutôt que par un formulaire saisi (docs.stripe.com/elements/express-checkout-element/accept-a-payment). Shopify fonctionne de façon similaire avec ses boutons de paiement accéléré : un clic sur un bouton sans marque fait sauter le panier et mène directement au Shopify Checkout, et Shop Pay enregistre l'adresse e-mail, le moyen de paiement ainsi que les informations d'expédition et de facturation du client, qui n'a plus à les ressaisir à chaque achat (help.shopify.com/fr/manual/online-store/dynamic-checkout, help.shopify.com/fr/manual/payments/shop-pay).
En Suisse, le moyen de paiement local à proposer à côté de ces boutons est TWINT — mais il ne fonctionne pas comme un portefeuille qui remplit l'adresse. Sur ordinateur, le client scanne avec l'application TWINT un QR code affiché sur la page de paiement ; sur mobile, il est renvoyé vers l'application TWINT pour autoriser le paiement, puis ramené sur la boutique (docs.stripe.com/payments/twint, consulté le 2026-10-01). TWINT supprime la saisie des données de carte, pas le formulaire d'adresse, et l'Express Checkout Element de Stripe ne le prend pas en charge (même page) : sa place est dans l'étape de paiement habituelle. Stripe Suisse facture TWINT 1,9 % + CHF 0.30 par transaction (stripe.com/fr-ch/pricing/local-payment-methods, consulté le 2026-10-01). L'offre groupée eCom de PostFinance Checkout facture TWINT 1,3 % (min. CHF 0.20), plus des frais de traitement PSP de CHF 0.18 par transaction et des frais de base de CHF 19.90 par mois ; PostFinance destine cette offre aux boutiques réalisant un chiffre d'affaires annuel de CHF 200'000 ou plus (postfinance.ch/fr/entreprises/produits/encaissement/en-ligne.html, consulté le 2026-10-01). TWINT n'est pas actif par défaut : chez Stripe, il s'active dans le Dashboard et reste en attente jusqu'à la vérification des exigences d'intégration de TWINT — notamment des mentions légales avec la raison sociale, l'adresse complète et les coordonnées, et des prix affichés en CHF au plus tard lors du paiement (docs.stripe.com/payments/twint).
Baymard a évalué le checkout de 344 sites e-commerce américains et européens parmi ceux qui réalisent le plus de chiffre d'affaires, et publie la répartition suivante : « 65 % des sites ont une performance "médiocre" ou pire, 35 % des sites présentent un checkout "correct" ou meilleur, dont seulement 2 % sont "bons" » — aucun des sites évalués n'a atteint le niveau « parfait » (baymard.com/research/checkout-usability, consulté le 2026-10-05). C'est la classification propre de l'institut par rapport à plus de 110 directives et plus de 30 000 éléments de checkout évalués — pas un audit indépendant du marché, et sans ventilation suisse, mais un point de repère : « le site moyen a 32 améliorations uniques à apporter à son checkout ».
Benchmark du checkout Baymard : part des sites à trois niveaux de qualité
baymard.com/research/checkout-usability, consulté le 2026-10-05
Graphique de répartition basé sur l'évaluation de 344 sites e-commerce américains et européens à fort chiffre d'affaires : 65 % des checkouts notés « médiocre » ou pire, 35 % notés « correct » ou mieux, dont seulement 2 % notés « bon » ; aucun site n'a atteint le niveau « parfait ». Évaluation propre du Baymard Institute sur la base de plus de 110 directives et de plus de 30 000 éléments de checkout évalués, pas un audit indépendant du marché.
Le mécanisme est simple : une boutique enregistre qu'un client a ajouté des produits à son panier et a quitté le site sans finaliser la commande, puis envoie un rappel — par e-mail ou SMS — listant les produits laissés. La condition technique préalable est de connaître l'adresse e-mail du client avant qu'il ne quitte le site ; sans cela, le rappel n'a nulle part où aller.
Le volet juridique a sa propre source en droit suisse. Selon la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD), art. 3, al. 1, let. o, agit de façon déloyale celui qui « envoie ou fait envoyer, par voie de télécommunication, de la publicité de masse n'ayant aucun lien direct avec une information demandée et omet de requérir préalablement le consentement des clients, de mentionner correctement l'émetteur ou de les informer de leur droit à s'y opposer gratuitement et facilement » (fedlex.admin.ch, RS 241, état au 1er janvier 2025, consulté le 2026-10-01). La même lettre prévoit une exception : « celui qui a obtenu les coordonnées de ses clients lors de la vente de marchandises, d'œuvres ou de prestations et leur a indiqué qu'ils pouvaient s'opposer à l'envoi de publicité de masse par voie de télécommunication n'agit pas de façon déloyale s'il leur adresse une telle publicité sans leur consentement, pour autant que cette publicité concerne des marchandises, œuvres et prestations propres analogues ». Savoir si un rappel de panier automatisé constitue de la publicité de masse, et si un panier non payé relève d'une « vente », est une question d'appréciation juridique. Traitez un rappel promotionnel comme une publicité nécessitant un consentement préalable, sauf si l'exception s'applique clairement, et faites valider le dispositif par un avocat suisse avant d'activer un envoi automatisé.
Google Analytics 4 définit un ensemble standard d'événements e-commerce qui décrivent ensemble le parcours du panier à l'achat : add_to_cart, view_cart, begin_checkout, add_shipping_info, add_payment_info et purchase (developers.google.com/analytics/devguides/collection/ga4/reference/events, consulté le 2026-10-01). La documentation décrit sans ambiguïté les trois événements intermédiaires : pour begin_checkout, « Cet événement indique qu'un utilisateur a commencé le processus de paiement » ; pour add_shipping_info, « Cet événement indique qu'un utilisateur a envoyé ses informations de livraison lors d'un processus de règlement d'e-commerce » ; pour add_payment_info, « Cet événement indique qu'un utilisateur a envoyé ses informations de paiement lors d'un processus de règlement d'e-commerce » (même page). Le guide e-commerce de GA4 présente ces événements comme une séquence à mettre en œuvre étape par étape : « Mesurez la première étape d'un processus de paiement en envoyant un événement begin_checkout », puis, lorsque l'utilisateur ajoute des informations de livraison, « envoyez un événement add_shipping_info », et enfin « Envoyez l'événement add_payment_info lorsqu'un utilisateur envoie ses informations de paiement » (developers.google.com/analytics/devguides/collection/ga4/ecommerce, consulté le 2026-10-01).
Pour voir précisément à quelle étape les clients abandonnent, GA4 dispose d'un rapport d'exploration de tunnel intégré : dans Explorer, choisissez le modèle Exploration de l'entonnoir et définissez chaque étape comme un événement — par exemple begin_checkout → add_shipping_info → add_payment_info → purchase — et GA4 affiche la part d'utilisateurs qui passent d'une étape à l'autre, et la part qui abandonne à chacune (support.google.com/analytics/answer/9327974, consulté le 2026-10-01). Une limite technique à connaître : les étapes du tunnel se définissent par des conditions sur des événements et des dimensions, pas sur des métriques — la documentation précise : « Vous ne pouvez pas définir les étapes de l'entonnoir de conversion sur la base des métriques ».
Pour résumer ce qui précède en une liste à vérifier sur votre propre checkout :
Si vous préférez revoir le checkout dans le cadre d'une checklist UX complète pour toute la boutique — pas seulement cette étape — utilisez notre checklist UX pour votre boutique ; cet article fait partie de notre rubrique UX e-commerce, où le checkout n'est qu'un des endroits où une boutique perd des clients.
Baymard Institute — taux d'abandon de panier
Baymard Institute — checkout usability
Baymard Institute — nombre moyen de champs au checkout
Stripe — Express Checkout Element
Stripe Suisse — moyens de paiement locaux, TWINT
PostFinance Checkout — encaissement en ligne
Centre d'aide Shopify — boutons de paiement accéléré
Centre d'aide Shopify — Shop Pay
Eurostat — isoc_ec_iprb21, problèmes lors d'achats en ligne
GA4 — référence des événements e-commerce
GA4 — exploration de l'entonnoir
Loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD), RS 241
Pas entièrement, et ce chiffre n'est de toute façon pas suisse — c'est la moyenne calculée par le Baymard Institute sur 50 études de différents prestataires, sans ventilation pour la Suisse. Sa propre enquête auprès d'acheteurs américains place « je ne faisais que regarder / je n'étais pas prêt à acheter » en tête des raisons d'abandon — 42 %. Une partie de ce total est une liste de courses, pas une transaction interrompue. Le vrai problème est l'abandon après le début du checkout.
Selon l'enquête Baymard auprès des acheteurs américains — des coûts supplémentaires trop élevés (livraison, taxes, frais), 40 % des répondants, devant une livraison trop longue (20 %) et un manque de confiance pour saisir les données de carte (19 %). Aucune enquête suisse comparable à grande échelle n'a été trouvée pour cet article ; traitez les chiffres américains comme un ordre de grandeur, pas un chiffre suisse.
Pas tout à fait. Le client autorise le paiement dans l'application TWINT — en scannant un QR code sur ordinateur, ou en passant à l'application sur mobile — donc sans saisir de données de carte, mais TWINT ne remplit pas l'adresse de livraison, et l'Express Checkout Element de Stripe ne le prend pas en charge. Stripe Suisse facture 1,9 % + CHF 0.30 par paiement TWINT ; l'offre groupée eCom de PostFinance Checkout facture 1,3 % (min. CHF 0.20), plus CHF 0.18 par transaction et CHF 19.90 par mois.
Baymard donne des chiffres différents sur des bases différentes : sa page de statistiques d'abandon cite un checkout idéal de 7 à 8 champs contre une moyenne américaine de 14,88, tandis qu'un article de blog séparé de juin 2024 donne 11,3 champs comme moyenne 2024. Ce sont deux mesures différentes — citez-en une, ne faites pas de moyenne.
Selon la LCD, art. 3, al. 1, let. o, la publicité de masse par voie de télécommunication exige le consentement préalable des clients, la mention correcte de l'émetteur et un droit d'opposition gratuit et facile. L'exception vise les marchandises et prestations propres analogues, lorsque les coordonnées ont été obtenues lors d'une vente et que le client a été informé de son droit de s'y opposer. Savoir si un panier non payé relève d'une vente est une question d'appréciation : faites valider le dispositif par un avocat suisse avant d'activer un envoi automatisé.
Nous passons en revue votre parcours d'achat avec vous — coûts, inscription, longueur du formulaire et tunnel dans GA4 — et identifions précisément où les clients abandonnent.
UX e-commerce : recherche, fiche produit et paiement — où les boutiques en ligne suisses perdent leurs clients, données mobile et accessibilité numérique.
Ce que doit contenir une fiche produit : photos, prix comparatif selon l'OIP, livraison et retours, avis clients et données structurées exigées par Google.
Moteur de recherche e-commerce : suivi GA4, requêtes sans résultat et ce que montrent les études UX de Baymard sur la recherche et les listes de produits.
Création site e-commerce en Suisse : thème Shopify ou design sur mesure — coût, Core Web Vitals, structure et accessibilité.
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