La migration de site web, ce sont trois opérations : hébergement, domaine, adresses. Quoi signaler à Google, comment transférer un .ch et poser les 301.

Une migration de site web ne se termine pas le jour où le site tourne sur le nouveau serveur ou à la nouvelle adresse. Elle se termine quand Google s’en aperçoit — et cela peut prendre des semaines. Nous le savons par notre propre site : l’édition polonaise de cet article a elle-même été migrée.
Jusqu’au 14 septembre, elle se trouvait à une adresse dans une rubrique de guides de notre site polonais, que nous avons supprimée. Ce jour-là, elle a reçu une redirection permanente vers son adresse actuelle. Cinq jours plus tard, la Search Console affichait ceci :
Ce que Google sait de notre adresse déplacée
Données internes, digitalvantage.pl, Google Search Console (URL Inspection), 19 septembre 2026
Un lecteur qui clique sur l’ancien lien arrive sur la nouvelle adresse dès la première seconde. Mais Google n’apprend la redirection qu’à sa prochaine visite sur l’ancienne adresse — et sa dernière visite remontait à juillet. D’ici là, l’index contient une adresse qui n’existe plus, tandis que la nouvelle attend son tour. La documentation de Google le dit clairement : pour un site petit ou moyen, le déplacement de la plupart des adresses prend « a few weeks », et les fluctuations de visibilité pendant cette période sont « normal ».
Ce n’est pas un argument contre la migration. C’est un argument pour la planifier comme si Google devait l’apprendre tard — car ce sera le cas.
Ce que vous trouverez dans cet article. En quoi diffèrent les trois migrations désignées par un seul mot. Comment déménager un site vers un nouvel hébergement sans interruption. Ce qu’est vraiment la propagation DNS. Comment se déroule le transfert d’un domaine .ch et ce qui le bloque le plus souvent. Ce qu’implique un changement de domaine. Comment établir un plan de redirections 301 et vérifier qu’il fonctionne. Et un piège qui ne concerne que WordPress.
La « migration de site » désigne trois opérations différentes. Elles se distinguent par ce qui change du point de vue du moteur de recherche — et c’est cela qui détermine ce qui peut mal tourner.
Trois migrations sous un seul nom
Google Search Central, déménagement de site
Changement d’hébergement — le même site, les mêmes adresses, un autre serveur. Pour Google, il ne se passe rien, sinon qu’une autre machine répond à une adresse connue. C’est la plus sûre des trois, à condition que tout ait été déplacé.
Changement de domaine — chaque adresse du site devient nouvelle. Pour Google, c’est le déménagement du site entier, qu’il faut signaler et réaliser par des redirections, adresse par adresse.
Changement de structure ou de plateforme — un nouveau système de gestion de contenu, une nouvelle boutique, une réorganisation des rubriques. Le domaine reste, mais une partie des adresses change. C’est la source de pertes la plus fréquente, car cela ressemble à un changement « purement technique », alors que pour le moteur de recherche, chaque adresse modifiée sans redirection est une nouvelle page, vide.
En pratique, ces opérations vont souvent ensemble — une nouvelle plateforme sur un nouvel hébergement, parfois sous un nouveau domaine. Il vaut alors la peine de les séparer dans le temps si possible. Google admet que les grands sites soient déplacés section par section et recommande de déplacer toutes les adresses d’un coup pour les plus petits ; dans les deux cas, il est plus facile de trouver la cause d’une baisse quand une seule chose a changé dans la semaine, et non trois.
Google décrit le déménagement d’un site vers un nouvel hébergement sans changement d’adresses dans un document distinct, qui contient trois recommandations à prendre au pied de la lettre.
Réduisez le TTL au moins une semaine à l’avance. Google propose une valeur de « a few hours » fixée « at least a week in advance ». Pourquoi si tôt, la section suivante l’explique ; en bref, la réduction ne prend effet qu’une fois expirée l’ancienne valeur, plus longue, mémorisée par les serveurs en chemin.
N’éteignez pas l’ancien hébergement le jour du déménagement. Google conseille de surveiller les journaux de l’ancien serveur et de ne l’éteindre que lorsque le trafic y est tombé à zéro. Pendant plusieurs jours, une partie des visiteurs — et une partie des robots — atteindra encore l’ancienne adresse IP. Si l’ancien serveur ne répond plus, ce sont des visites perdues. Au passage, c’est un argument pour ne pas résilier l’ancien contrat d’hébergement de façon qu’il se termine le jour de la migration.
Une baisse d’activité de Googlebot après le déménagement est normale. Selon la documentation, juste après le lancement sur le nouveau serveur, Google ralentit généralement l’exploration pour un temps, puis accélère progressivement au cours des jours suivants. Inutile de réagir.
Ce que la documentation de Google ne dit pas, car ce n’est pas son rôle : ce qu’il faut déplacer. Les fichiers du site ne sont qu’une partie. S’y ajoutent la base de données, les fichiers envoyés par les utilisateurs, les tâches planifiées, la configuration du serveur, le certificat et l’e-mail — s’il se trouvait sur le même hébergement, son déplacement est une opération à part, facile à oublier, parce que « le site fonctionne ». Et la version de PHP : si le nouveau serveur en a une plus récente que l’ancien, une extension plus ancienne peut cesser de fonctionner le jour du déménagement. Avant de basculer quoi que ce soit, il faut une sauvegarde qui se restaure réellement — idéalement sur le nouveau serveur lui-même, car le test de la sauvegarde et la répétition de la migration ne font alors qu’une seule tâche.
Une phrase circule à propos des changements DNS : « la propagation prend jusqu’à 48 heures ». On dirait que l’information sur la nouvelle adresse se répand sur Internet comme une vague. Ce n’est pas le cas. Rien ne se répand — ce sont les copies mémorisées par les serveurs en chemin qui expirent, et leur durée de conservation est fixée par le propriétaire de l’enregistrement. C’est le TTL, la durée de vie de l’enregistrement, exprimée en secondes.
Si l’enregistrement qui pointe vers l’adresse du serveur a un TTL de 86 400 secondes, soit un jour, un serveur qui l’a demandé juste avant le changement enverra les visiteurs vers l’ancienne adresse pendant toute la journée suivante. S’il est de 300 secondes, pendant cinq minutes. C’est pourquoi on réduit le TTL à l’avance : d’abord, l’ancienne valeur longue doit expirer, et seulement ensuite le changement d’adresse se propagera dans le délai de la nouvelle valeur, courte.
Nous avons vérifié les deux valeurs sur notre propre domaine .ch. Les enregistrements qui pointent vers l’adresse de notre serveur ont un TTL de 300 secondes. Le registre .ch publie l’information sur les serveurs de noms qui gèrent le domaine avec un TTL de 3 600 secondes — une heure. C’est bien plus court que sur d’autres extensions : pour notre domaine .eu, la même information porte 86 400 secondes, un jour entier. Il en découle une différence pratique entre deux opérations qui portent des noms proches dans les interfaces de gestion :
Il en va de même pour le déplacement de la messagerie, même si l’e-mail ne change pas d’endroit. Lorsque vous changez de serveurs de noms, le nouveau fournisseur DNS ne connaît pas vos enregistrements existants — il faut les recréer, y compris les enregistrements de messagerie (MX) et ceux qui confirment que vous êtes autorisé à envoyer des e-mails depuis le domaine (SPF, DKIM). S’ils sont oubliés, le site commencera à fonctionner sur le nouveau serveur au moment précis où l’e-mail cessera d’arriver. Avant de changer de serveurs de noms, il vaut donc la peine d’exporter toute la zone, et pas seulement de noter l’adresse du serveur.
La conclusion pour le jour de la migration : lors d’un changement d’hébergement, mieux vaut modifier les enregistrements chez votre fournisseur DNS actuel que de déplacer la gestion DNS ailleurs le même jour. Deux changements simultanés, ce sont deux horloges différentes.
Un transfert de domaine est le changement de l’entreprise qui gère votre domaine — le registraire. Il ne change pas le titulaire, ne change pas l’adresse du site et n’affecte pas, à lui seul, son fonctionnement. Mais c’est là que la plupart des migrations se bloquent, et presque jamais pour des raisons techniques.
Pour les domaines .ch, les règles sont fixées par Switch, qui gère le registre pour la Suisse et le Liechtenstein. On ne peut pas enregistrer ni gérer un domaine .ch directement auprès de Switch — seulement par un registraire accrédité, et le transfert se déroule ainsi :
Switch ajoute une phrase qui compte plus qu’il n’y paraît : le contrat avec le registraire est privé, et tout litige qui en découle doit être tranché par les tribunaux civils. Il n’existe pas de procédure de réclamation auprès du registre sur laquelle se rabattre. Si le registraire ne remet pas le code, ou si le compte chez le registraire appartient à quelqu’un d’autre, vous avez affaire à un problème contractuel, pas technique.
Et c’est justement là que les transferts se bloquent le plus souvent : au nom de qui, et sur le compte de qui, le domaine est enregistré. Si le domaine a été enregistré il y a des années par une agence ou par un employé qui a quitté l’entreprise, le compte chez le registraire et l’adresse de contact peuvent leur appartenir — et obtenir le code devient une négociation.
C’est le même problème que nous décrivons dans l’article sur le contrat de maintenance : le domaine doit être enregistré au nom de l’entreprise, avec une adresse e-mail que quelqu’un lit. Lors d’un transfert, cela cesse d’être une bonne pratique et devient une condition.
Un changement de domaine — nouveau nom d’entreprise, passage d’un .com à un .ch, fusion de deux sites — est la seule des trois migrations pour laquelle Google fournit un outil dédié. La Search Console dispose d’une fonction de changement d’adresse ; selon la documentation, elle s’utilise lors d’un déménagement d’un domaine ou sous-domaine vers un autre, pas lors du passage à HTTPS, du changement entre www et sans www, ni du déplacement de pages au sein du même domaine.
Trois règles de la documentation de Google décident du résultat :
Une redirection 301 est la réponse du serveur « cette adresse a déménagé définitivement, là-bas ». C’est le cœur de toute migration où les adresses changent, et l’endroit où une migration se casse le plus souvent.
Google distingue deux groupes. Les redirections permanentes — 301 et 308 — sont considérées par Google comme un signal que l’adresse cible doit être l’adresse correcte, canonique. Avec les temporaires — 302, 303, 307 — il suit la redirection, mais ne transmet pas ce signal à la cible. Une redirection 302 posée par erreur lors d’une migration est donc une redirection qui fonctionne pour les personnes et pas pour le moteur de recherche. Google traite un meta refresh instantané dans le code de la page comme permanent, et un meta refresh différé comme temporaire. Une redirection en JavaScript, seulement si rien d’autre n’est possible, car Google risque de ne pas l’exécuter.
Un plan de redirection est un tableau à deux colonnes : ancienne adresse, nouvelle adresse. La liste des anciennes adresses se compose de préférence à partir de trois sources, car chacune montre autre chose : le sitemap actuel, le rapport sur les pages de la Search Console et la liste des adresses vers lesquelles pointent des liens externes. Chaque ligne a une cible — même si une page disparaît, la redirection mène vers la page la plus proche par le sujet, pas vers la page d’accueil.
Où l’on pose une redirection 301. Sur les serveurs Apache, cela se fait dans le fichier .htaccess du répertoire du site — une ligne par adresse, par exemple Redirect 301 /ancienne-adresse/ https://www.exemple.ch/nouvelle-adresse/. Pour des dizaines d’adresses suivant un même modèle, on utilise des règles avec expressions régulières, mais chacune comporte le risque de rediriger plus que prévu — il faut donc, après l’ajout, vérifier aussi les adresses censées rester intactes. Les serveurs nginx ne lisent pas du tout le fichier .htaccess ; les redirections se trouvent dans la configuration du serveur, généralement du côté de l’hébergeur. Dans WordPress, des extensions s’en chargent. Dans des systèmes comme le nôtre, les règles font partie du code et passent par la même relecture que toute autre modification. Où qu’elle soit posée, une règle s’applique : la redirection doit être donnée par le serveur avant que la page ne démarre — pas par un script sur la page.
Deux points à vérifier après le déploiement :
Ce test tient en une commande ou un outil en ligne : pour chaque ancienne adresse du plan — répond-elle 301 ou 308, et aboutit-elle, après la redirection, sur une page qui répond 200. Pour quelques dizaines d’adresses, c’est un quart d’heure. Après une migration où « tout fonctionne », ce quart d’heure est la seule preuve.
WordPress a une particularité qui change la façon de migrer en cas de changement de domaine : l’adresse du site est enregistrée dans la base de données, et à de nombreux endroits — dans les réglages, dans les contenus, dans la configuration du thème et des widgets. Déplacer les fichiers et la base vers un nouveau serveur sous le même domaine n’y touche pas. Changer de domaine touche à tout.
La solution intuitive consiste à chercher l’ancienne adresse dans toute la base et à la remplacer par la nouvelle. La documentation de WordPress met précisément en garde contre cela : un tel remplacement « can cause issues with data serialization », car certains thèmes et widgets enregistrent des valeurs avec leur longueur. La nouvelle adresse n’a pas le même nombre de caractères que l’ancienne, la longueur enregistrée ne correspond plus, et des réglages disparaissent sans bruit. Pour changer l’adresse dans une base WordPress, on utilise des outils qui comprennent ce format — pas un simple « rechercher et remplacer ».
La seconde règle de la même documentation est formulée encore plus fermement : la colonne GUID de la table des articles ne se modifie « never, ever ». C’est l’identifiant de l’article, pas son adresse — si on la change, les lecteurs de flux RSS afficheront à nouveau tous les articles comme nouveaux.
Pendant la première semaine après une migration, on ne vérifie pas si le site fonctionne, mais si ce que l’on ne voit pas sur la page d’accueil fonctionne :
Si la vitesse du site a changé après la migration, comparez des données de même source. Un score de test en laboratoire et les données d’utilisateurs réels mesurent des choses différentes, et ces dernières sont collectées sur 28 jours — nous l’expliquons dans l’article sur les Core Web Vitals.
Le résumé le plus court : nommez laquelle des trois migrations vous réalisez, et séparez-les dans le temps si elles vont ensemble. Lors d’un changement d’hébergement, surveillez le TTL et l’ancien serveur. Lors d’un changement d’adresses — le plan de redirection et la vérification qu’il fonctionne. Ensuite, laissez à Google des semaines, pas des jours : notre propre adresse déplacée figurait encore dans l’index cinq jours après la redirection, et ce n’était pas une panne, seulement le calendrier du robot.
Le déplacement technique d’un petit site prend généralement quelques heures. Ce qui suit dure plus longtemps : lorsque les adresses changent, Google indique dans sa propre documentation qu’il lui faut quelques semaines pour déplacer la plupart des pages d’un site petit ou moyen. Planifiez donc la migration avec une marge avant une période importante pour l’entreprise, pas juste avant.
Lors d’un changement d’hébergement sans changement d’adresses — généralement non. Lors d’un changement de domaine ou d’adresses, des fluctuations passagères sont normales selon Google. Les pertes durables viennent le plus souvent d’adresses sans redirection, de redirections temporaires (302) au lieu de permanentes et de la redirection de tout vers la page d’accueil.
La 301 (et la 308) est une redirection permanente — Google la considère comme un signal que la nouvelle adresse doit remplacer l’ancienne dans les résultats. La 302 (et les 303, 307) est une redirection temporaire — Google la suit, mais ne transmet pas ce signal à la cible. Pour une migration, on utilise des redirections permanentes.
Le temps du TTL de l’enregistrement que vous modifiez — la durée pendant laquelle les serveurs en chemin gardent l’ancienne valeur. Avec un TTL de 300 secondes, ce sont quelques minutes. Si vous changez les serveurs de noms d’un domaine .ch, s’ajoute le TTL du registre — une heure pour le .ch, un jour pour beaucoup d’autres extensions. C’est pourquoi on réduit le TTL une semaine avant la migration.
Demandez le code de transfert (Auth-Code) à votre registraire actuel et transmettez-le au nouveau. Après le transfert, le domaine ne peut pas être déplacé à nouveau pendant 60 jours. Les litiges avec un registraire relèvent du droit civil ; vérifiez donc avant de commencer au nom de qui est le compte chez le registraire.
Google recommande de conserver les redirections aussi longtemps que possible, en général au moins un an. Pendant ce temps, l’ancien domaine doit être payé et rediriger chaque adresse vers son équivalent. Laisser expirer l’ancien domaine après quelques mois coupe toutes les redirections d’un coup.
Parlons-en : nous établissons la liste des adresses qui ont du trafic et des liens externes, et vérifions ce qui redirige déjà aujourd’hui — avant que la migration n’ajoute d’autres règles.
La maintenance de site web, ce sont quatre tâches : un site qui fonctionne, qui est rapide, dont quelqu’un répond et qui survit au changement. Six entrées.
Une erreur 500, 502, 503 ou 504 indique quel élément a lâché : l’application, la liaison entre serveurs ou une surcharge. Ce qu’elle signifie, qui appeler.
Une erreur 404 sur votre site, c’est souvent une page supprimée sans redirection. Ce que disent les codes HTTP 4xx et pourquoi notre 404 renvoie 200.
Les Core Web Vitals ne sont pas votre score PageSpeed : sa métrique la plus lourde n’est pas utilisée par Google pour le classement. Les trois seuils.
Maintenance WordPress ou de site web : on achète des tâches, on signe un contrat. Délai de réaction, SLA, accès au domaine, droits sur le code.
Monitoring de site web : un code 200 ne prouve pas que la page fonctionne — le nôtre le renvoie pour des adresses inexistantes. Quoi vérifier et qui alerter.
Notez cet article
Retour au guide: Sites web — guide des rubriques en français

Un thème WordPress ne se choisit pas sur l’aperçu : trois informations du répertoire disent ce qu’il coûtera dans un an, et ce qui part au changement.

Une erreur 500, 502, 503 ou 504 indique quel élément a lâché : l’application, la liaison entre serveurs ou une surcharge. Ce qu’elle signifie, qui appeler.

Une erreur 404 sur votre site, c’est souvent une page supprimée sans redirection. Ce que disent les codes HTTP 4xx et pourquoi notre 404 renvoie 200.

Le taux d’ouverture a cessé de mesurer des personnes en 2021 — Apple le dit et l’éditeur du benchmark l’admet. Ce que Gmail exige depuis 2024 et ce que rapporte un aimant.

Trois couches dans l’ordre où elles comptent, les versions linguistiques, trois constats qu’on ne voit pas seul, six questions pour comparer deux offres.

Indexation et référencement sont deux horloges différentes. Les quatre portes qu’une page franchit, avec des délais mesurés sur notre propre site.

Le même site vitrine est devisé 900 CHF et 6 400 CHF sur le marché suisse, et les deux prix peuvent être honnêtes. Six facteurs qui décident lequel vous recevez.

Un devis à 900 francs n’est pas le prix du site, c’est la plus petite part de la facture. Trois niveaux de prix, le coût réel au bout de douze mois et quatre signes d’un prix sans périmètre.

Un site internet gratuit est une option réelle, avec une limite précise. Les trois voies, ce que chacune donne, ce qu’elle ne donne pas, et l’addition au bout d’un an.