Le prix d’achat d’un nom de domaine n’est pas celui du renouvellement. Ce qui fait la facture d’un domaine et d’un hébergement, et nos tarifs en francs.

Un nom de domaine et un hébergement sont les deux plus petites factures d’un projet web — et les deux plus souvent mal anticipées. Non parce qu’elles sont chères, mais parce que le montant affiché au moment d’acheter n’est presque jamais celui que vous paierez la deuxième année. Les voici démontés l’un et l’autre : ce que vous achetez réellement, ce qui fait monter le prix, et ce que nous facturons nous-mêmes, puisque nous écrivons sur les prix sur notre propre site.
Un avertissement d’entrée, parce qu’il change la façon de lire ce qui suit : vous ne trouverez ici aucun prix de registraire ni d’hébergeur suisse. Nous n’avons pas relevé nous-mêmes les grilles tarifaires de ce marché, et convertir un prix étranger en francs produirait un chiffre qui aurait l’air vérifié sans l’être. À la place, pour chaque poste : le mécanisme qui fabrique le prix — transposable chez n’importe quel prestataire — et, là où il s’agit de nos propres tarifs, le montant exact.
Un nom de domaine est l’adresse unique — `votreentreprise.ch` — que l’on saisit pour arriver chez vous. L’hébergement est l’espace, sur un serveur, où se trouvent les fichiers de ce site et les boîtes aux lettres. Le domaine est la plaque sur la porte, l’hébergement est le bâtiment et ce qu’il contient.
Les garder distincts n’est pas une subtilité de vocabulaire. Trois conséquences en découlent, à connaître avant le moindre achat :
La conséquence pratique tient en une phrase : des deux, seul le domaine est irremplaçable. L’hébergement est un service que l’on achète à l’année et que l’on compare. Le domaine est le nom sous lequel vos clients vous trouvent — et la seule ligne de cette facture dont la perte ne se rattrape pas.
Avant de parler de prix, il faut savoir ce que vous achetez. Chaque extension a son registre, ses règles et son niveau de prix, et ce niveau varie davantage d’une extension à l’autre que d’un pays à l’autre.
`.ch` est l’extension nationale. Son registre est tenu par la fondation SWITCH. Vous n’achetez pas votre nom au registre : vous passez par un registraire, qui devient votre interlocuteur pour le contrat, la facture, la gestion technique et le futur transfert. C’est le choix par défaut pour une entreprise dont les clients sont ici, et c’est aussi l’adresse à laquelle un visiteur suisse s’attend.
`.com` reste l’extension universelle, et la deuxième réservation la plus fréquente. Elle a du sens si votre activité dépasse la frontière, si votre nom est déjà pris ailleurs, ou simplement si vous voulez éviter qu’un tiers exploite la même marque sous une extension plus visible que la vôtre.
`.eu` ne se justifie que si vous vendez dans l’Union européenne, et se réserve sous conditions d’établissement ou de résidence dans l’Union — condition à vérifier avant d’en faire un plan, pas après.
Il existe enfin des extensions à conditions d’éligibilité, .swiss par exemple, dont l’intérêt se juge au cas par cas : les critères d’attribution se vérifient auprès du registraire avant de construire une identité dessus. Et dans un pays à plusieurs langues, la question d’un second nom se pose naturellement — une entreprise romande dont le nom commercial existe aussi en allemand finit souvent par réserver les deux.
Un seul, sauf raison précise. Acheter un nom de domaine « au cas où » sous trois extensions, c’est trois renouvellements par an au lieu d’un, pour une protection qui ne devient réelle qu’à partir du moment où votre marque vaut la peine d’être détournée. Un second nom gagne sa place le jour où vous entrez sur un marché qui l’utilise, ou le jour où quelqu’un a un intérêt commercial à se faire passer pour vous. Avant, c’est une ligne récurrente sans contrepartie.
Le mécanisme est le même partout, quelle que soit l’extension. Le registraire paie au registre une redevance annuelle par nom, y ajoute sa marge, son support et sa gestion technique, et fixe librement son prix de détail. Ce prix de détail se décompose presque toujours en deux chiffres distincts : celui de la première année et celui du renouvellement.
Le premier est une décision commerciale. C’est lui que vous voyez dans les publicités, lui qui apparaît en grand dans le comparateur, et il n’est engageant que pour douze mois. Le second est le prix réel du service, celui que vous paierez chaque année aussi longtemps que le site existera.
L’écart entre les deux n’est pas une loi du marché : c’est un choix, et les deux modèles se vendent ouvertement. Certains registraires affichent un premier prix symbolique puis renouvellent plusieurs fois plus cher ; d’autres impriment exactement le même montant dans les deux colonnes et en font leur argument de vente. Une règle empirique aide à anticiper lequel des deux vous avez devant vous : les extensions nationales et `.com` se renouvellent en général à un multiple modeste du premier prix, tandis que les extensions récentes à saveur commerciale portent les écarts les plus brutaux. Une promotion « première année offerte » n’est donc pas une tromperie : c’est un décalage de douze mois.
Il existe aussi, à l’autre extrémité, des registraires qui vendent au prix coûtant, sans marge sur le nom, et se rémunèrent sur d’autres services. Le seul fait que ce modèle coexiste avec des renouvellements plusieurs fois plus élevés pour exactement le même objet technique — un .ch est le même .ch partout — indique la part de service et la part de positionnement dans ce prix.
D’où la règle : comparez les registraires sur le prix de renouvellement, jamais sur celui de la réservation, et vérifiez-le avant d’acheter. Après coup, votre seul recours est un transfert, qui coûte du temps.
Quatre autres lignes méritent le même coup d’œil avant de valider un panier, parce qu’elles réapparaissent toujours au mauvais moment :
Côté prix, la seule chose que nous puissions chiffrer honnêtement est la nôtre. Dans notre propre grille, le domaine et son certificat forment une ligne unique à 18 CHF par an, hors taxes, dans le forfait d’exploitation. Ce n’est pas un prix de registraire : c’est ce que coûte, chez nous, le fait que quelqu’un s’assure que le nom est renouvelé et le certificat valide.

Ce qui se passe quand un domaine expire
Analyse interne
C’est la seule ligne de toute la facture d’un site où quelques semaines de retard sont parfois irréversibles. Autant en connaître le mécanisme avant d’en avoir besoin.
Le site et la messagerie s’arrêtent le jour de l’expiration, pas après un délai de courtoisie. Un nom non renouvelé sort du système de noms de domaine ; l’adresse disparaît, et avec elle le site et toutes les boîtes aux lettres qui en dépendent. Il n’y a pas de dégradation progressive : la veille tout fonctionne, le jour même plus rien.
Vient ensuite une fenêtre de réparation. Sa durée et son coût sont fixés par le registre de l’extension et relayés par votre registraire, et les deux varient d’une extension à l’autre — c’est donc le document de votre registraire qui fait foi, pas une règle générale. Pendant cette fenêtre, le nom est bloqué pour les tiers et le titulaire précédent peut encore le récupérer, souvent contre un supplément.
Passé ce délai, le nom retourne au pot commun et le premier arrivé l’emporte. Les noms d’entreprise expirés sont attrapés automatiquement par des acteurs qui font commerce des noms : récupérer votre propre adresse cesse alors d’être une question de facture et devient une négociation avec un inconnu, au prix qu’il fixe.
Trois gestes referment le sujet, et prennent cinq minutes :
La plupart des hébergeurs vendent le domaine dans le même panier, et c’est commode : une facture, une interface, une échéance à surveiller. Pour un site vitrine, où personne ne perd d’argent s’il reste indisponible une journée, c’est un choix raisonnable et il n’y a aucune raison de compliquer.
Au-dessus de cette étagère, trois arguments plaident pour séparer le nom de l’hébergement.
La sécurité opérationnelle. Quand l’hébergement subit une panne sérieuse, repointer le DNS vers un serveur de secours prend un quart d’heure — à condition que le domaine soit chez un registraire indépendant dont vous atteignez l’interface. Quand les deux sont chez la même société, la panne vous prend les deux mains à la fois. Le même raisonnement vaut pour un litige commercial : un compte suspendu pour une facture impayée peut suspendre avec lui la gestion du nom.
Le code d’autorisation. Transférer un domaine exige que le registraire actuel délivre un code d’authentification. Formellement c’est une obligation ; en pratique c’est une procédure, et un prestataire qui gagne de l’argent sur votre renouvellement n’a aucune raison de l’accélérer. Garder le nom chez une société qui ne vous héberge pas retire ce conflit d’intérêts de l’équation.
Le coût des renouvellements sur plusieurs années. Un registraire à faible marge, plus un hébergement choisi sur ses mérites propres, donne sur trois à cinq ans une facture plus basse qu’un forfait où le domaine est un accessoire facturé au haut de la fourchette. L’écart n’est jamais spectaculaire sur une année ; il le devient sur la durée de vie d’un site.
Un mot sur le paysage local, puisque la question arrive toujours : le marché suisse de l’hébergement est concentré autour de quelques grands acteurs domestiques, dont la plupart vendent domaine et hébergement dans le même panier. Nous n’en établissons pas de classement ici et nous ne commentons les offres d’aucun d’entre eux : le bon choix dépend de ce que votre site fait, pas d’un palmarès.
La règle qui range tout cela : plus votre activité dépend de ce site, plus il vaut la peine de séparer. Le confort d’une facture unique vaut exactement ce que coûte le pire jour, celui où vous découvrez que tout se trouve au même endroit.
L’hébergement mutualisé convient à la grande majorité des sites d’entreprise, et il y reste tant que le site se contente de présenter une offre. Au-dessus, le prix cesse de dépendre d’une grille et se met à dépendre de ce que le site fait : son trafic, ce qu’il calcule en arrière-plan, s’il encaisse des paiements, s’il lui faut un environnement de test.
Nous ne publions pas de fourchette de marché pour l’hébergement en Suisse, pour la raison donnée en ouverture. Nous publions en revanche les nôtres, telles qu’elles figurent dans notre calculateur de coût de maintenance — donc vérifiables ligne par ligne, et modulables pour votre cas. Tous les montants sont hors taxes.
Poste d’infrastructure | Notre tarif |
|---|---|
Hébergement mutualisé | 15 CHF / mois |
Cloud (Vercel, Cloudflare) | 20 CHF / mois |
Serveur privé virtuel (VPS) | 60 CHF / mois |
Serveur dédié | 250 CHF / mois |
Messagerie sur votre domaine | 7 CHF / mois |
CDN | 25 CHF / mois |
Domaine et certificat | 18 CHF / an |
Ces chiffres disent une chose utile avant même d’être comparés à une offre concurrente : l’écart entre l’étagère la plus basse et la plus haute est de l’ordre de seize fois. Ce n’est pas un écart de qualité de service, c’est un écart de ressources dédiées — et il ne se justifie que par un besoin mesuré.
Les noms de formules parlent de technologie ; ce que vous payez, ce sont des conséquences. Ce tableau range ce qui change quand on monte d’une étagère.
Type | À qui cela convient | Ce que cela change |
|---|---|---|
Mutualisé | site d’entreprise, blog, vitrine | le moins cher ; les ressources sont partagées, donc un voisin à fort trafic devient votre problème |
VPS | site avec intégrations, boutique, environnement de test | ressources garanties et contrôle de la configuration ; demande quelqu’un pour administrer le serveur |
Dédié | trafic important, exigences de conformité | la machine entière est à vous ; le coût cesse d’être une ligne d’hébergement et devient une ligne d’infrastructure |
Cloud | trafic irrégulier, campagnes, saisonnalité | vous payez à l’usage, donc la facture monte avec le trafic — y compris quand ce trafic est un robot |
Une règle de travail : tant que vous ne savez pas répondre à « qu’est-ce qui cesse exactement de fonctionner en mutualisé ? », vous n’avez pas besoin d’une étagère plus chère. Monter d’un cran répond à un problème mesuré ; ce n’est pas une assurance.
L’hébergement gratuit est un sujet à part et a son propre article, parce que « pour rien » signifie en général la publicité de quelqu’un d’autre, pas de nom de domaine à vous, et pas de sauvegardes.
Si le site tourne sous WordPress, le choix de l’hébergement cesse d’être un choix de prix et devient la vérification de quatre lignes dans les caractéristiques. Il ne s’agit pas d’acheter une formule étiquetée « hébergement WordPress » — c’est souvent le même serveur à un prix supérieur. Il s’agit de ce qu’il y a dans les paramètres.
memory_limit d’au moins 256 Mo, confortablement 512 Mo, et un max_execution_time à l’avenant. Ce sont ces deux valeurs qui expliquent la plupart des « écrans blancs » lors d’un import de contenus ou de la mise à jour d’une extension volumineuse.La cinquième question ne porte pas sur les paramètres mais sur le contrat : restaurez-vous une sauvegarde vous-même depuis l’interface, ou faut-il ouvrir un ticket ? L’écart entre les deux réponses, c’est généralement l’écart entre un quart d’heure et une journée.
L’adresse [email protected] est vue plus souvent que le site lui-même : elle apparaît dans chaque message envoyé, sur les factures, dans les offres. Une adresse en messagerie grand public coûte de la crédibilité à chaque envoi, et ne coûte rien à corriger — vous avez déjà le domaine.
Trois arrangements existent, et ils diffèrent moins par le prix que par ce qui se passe le jour où quelque chose casse.
La règle qui tranche sans calcul : si les demandes de vos clients arrivent par courriel, la messagerie est plus critique que le site — et elle ne devrait pas dépendre de la même machine.
Un point qui se règle au même moment, tant que le contrat n’est pas signé : si vous servez des clients établis dans l’Union européenne, le RGPD vous suit, quelle que soit la localisation de votre entreprise, dès lors que vous traitez leurs données. La question à poser au prestataire n’est pas « êtes-vous conforme ? » mais « où se trouvent les boîtes et leurs sauvegardes, et sous quel contrat de sous-traitance ? ». C’est une réponse qui s’obtient en une minute avant la signature et en trois semaines après.
Un certificat de base coûte zéro. Let’s Encrypt en délivre gratuitement et la plupart des hébergeurs les installent automatiquement. Les certificats commerciaux, avec garantie et validation de l’organisation, se facturent à part et se justifient rarement pour un site d’entreprise : ils achètent un autre type de vérification, pas un chiffrement plus solide. Dans notre grille, le certificat ne constitue même pas une ligne séparée — il est compris dans les 18 CHF annuels du domaine.
Ce qui change, c’est ce qui arrive sans certificat. À partir de la version 154, prévue pour octobre 2026, Chrome active par défaut « Always Use Secure Connections » pour tous les utilisateurs : le navigateur demande confirmation avant de charger pour la première fois une page publique en HTTP simple. Pour les utilisateurs de la navigation sécurisée renforcée, le réglage est actif depuis Chrome 147, en avril 2026. L’annonce a été publiée sur le Google Online Security Blog.
Un site sans HTTPS ne sera donc pas « moins bien classé » : il sera affiché derrière un avertissement. C’est la différence entre une position plus basse et une visite perdue.
Dans les offres d’hébergement, le SLA apparaît comme une caractéristique du produit. En pratique, c’est un produit vendu séparément, et rarement sur l’étagère la moins chère.
Commençons par l’arithmétique, parce qu’elle est rarement faite : 99,9 % de disponibilité autorisent environ 43 minutes d’indisponibilité par mois, soit près de neuf heures par an. Ce n’est pas une promesse de fonctionnement continu ; c’est un plafond, et il est plus haut qu’il n’en a l’air.
Ensuite, la question du recours. Chez Cloudflare, les formules Free et Pro ne comportent aucune garantie de disponibilité : celle-ci commence sur la formule Business, publiée par l’éditeur à 200 dollars par mois en facturation annuelle et 250 en mensuelle — un tarif mondial que nous citons dans sa monnaie d’origine et ne convertissons pas. Le pare-feu applicatif (WAF) se trouve derrière le même mur, à partir de Pro.
D’où la question à poser quand une offre affiche « 99,9 % » sans prix à côté : que se passe-t-il exactement lorsque ce chiffre n’est pas tenu ? Sans SLA contractuel, la réponse est « rien » — et cela ne rend pas l’offre mauvaise, cela rend simplement la ligne décorative.
Le domaine et l’hébergement sont le socle, pas le total. Trois postes apparaissent rarement dans les offres et très fidèlement dans le budget :
Et si vous vous demandez si moins cher revient vraiment moins cher : ce que coûte réellement un site bon marché.

La facture annuelle : seul ou avec un forfait
Analyse interne
Reprenons nos propres tarifs et faisons l’addition, pour un site vitrine dont vous vous occupez vous-même.
Le domaine et son certificat, 18 CHF par an. L’hébergement mutualisé, 15 CHF par mois, soit 180 CHF sur douze mois. Total : 198 CHF par an. Ajoutez une messagerie sur votre domaine chez un prestataire séparé, à 7 CHF par mois, et vous êtes à 282 CHF par an. Sur trois ans, l’infrastructure seule représente donc un peu moins de 600 CHF.
Mettez ce montant en perspective : d’après l’étude de prix Beyondweb (mise à jour le 2 septembre 2026, 161 agences suisses passées en revue, prix tirés de 36 d’entre elles), la médiane de création d’un site vitrine sur ce marché est de 3 100 CHF. L’exploitation annuelle de base représente donc environ 6 % du prix de création — une somme invisible dans un budget d’entreprise, et c’est précisément pour cela qu’on l’oublie jusqu’au jour où le domaine expire.
Le même site confié à quelqu’un change d’ordre de grandeur. Notre forfait de maintenance pour un site vitrine de 5 à 15 pages est de 50 CHF par mois, soit 600 CHF par an ; l’addition passe alors à 798 CHF par an, infrastructure comprise. Pour d’autres types de site, ce forfait part de 25 CHF par mois pour une page d’atterrissage, monte à 75 CHF pour un site de contenu, 200 CHF pour une boutique en ligne, 250 CHF pour un portail et 300 CHF pour une application web.
Ce n’est pas un argument contre la maintenance : c’est un argument pour décider de la prendre ou non en connaissance de cause, plutôt que de la découvrir dans une offre après coup. Chiffrez votre cas dans le calculateur de coût de maintenance, et revenez au guide de la rubrique pour le contexte complet : prix d’un site web, les deux moitiés de la facture.
Tous les montants en francs suisses de cet article sont les nôtres : ce sont les lignes de notre calculateur de coût de maintenance, publiées hors taxes, identiques à celles de la rubrique consacrée au prix d’un site web. La médiane de création citée en fin d’article provient de l’étude de prix Beyondweb, mise à jour le 2 septembre 2026, qui a passé en revue 161 agences suisses et tiré des prix de 36 d’entre elles ; le palier « site vitrine » y repose sur 33 points de prix. Une médiane indique un ordre de grandeur, pas un prix : votre cas peut se situer n’importe où dans la fourchette.
Les dates de Chrome viennent de l’annonce de Google, les formules Cloudflare de la grille publique de l’éditeur, citée dans sa monnaie d’origine.
Ce que nous ne donnons pas, et pourquoi : aucun prix de réservation ou de renouvellement de .ch, aucune fourchette d’hébergement du marché suisse, aucun frais de restauration chiffré. Nous n’avons pas relevé ces grilles nous-mêmes, et transposer un prix d’un autre marché en francs fabriquerait un chiffre invérifiable. Là où le chiffre manque, vous avez le mécanisme et la question à poser à votre prestataire — cela se transpose chez n’importe lequel d’entre eux, ce qu’un prix recopié ne fait pas.
Nous regardons ce que vous avez et nous vous le disons franchement — y compris « ne changez rien », si c’est la réponse.
La création et l’exploitation sont deux factures distinctes. Les chiffres du marché suisse, nos tarifs de départ, et huit textes — un par question de budget.
Le même site vitrine est devisé 900 CHF et 6 400 CHF sur le marché suisse, et les deux prix peuvent être honnêtes. Six facteurs qui décident lequel vous recevez.
Un devis à 900 francs n’est pas le prix du site, c’est la plus petite part de la facture. Trois niveaux de prix, le coût réel au bout de douze mois et quatre signes d’un prix sans périmètre.
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La facture d’exploitation a quatre couches de prévisibilité différente. Deux se chiffrent avant la signature, deux non. Avec nos tarifs en francs.
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