Pourquoi le site existe, à qui il parle, comment il s’organise, sur quoi il repose. Cinq décisions avec leur critère et les prix du marché suisse.

Un site qui ne fonctionne pas est rarement mal fait. En général il est bien fait, simplement personne n’a établi à quoi il devait servir — et chaque décision suivante se prend alors au gré des goûts de chacun, faute de critère pour la trancher. C’est ainsi que naît un projet où tout le monde a raison et où personne ne sait si c’est réussi.
Voici cinq décisions qui se prennent avant que quiconque n’ouvre un logiciel de graphisme. Chacune avec le critère qui la tranche. Si l’une d’elles reste sans réponse, le projet démarrera quand même — la réponse sera simplement prise plus tard, par hasard, et par quelqu’un qui n’avait pas à la prendre.
Cinq décisions, et ce qui prend leur place quand elles ne sont pas prises
Analyse interne
Ce que vous trouverez dans cet article. Cinq décisions à prendre avant la maquette, chacune avec son critère. Quatre vérifications à faire sur le site actuel, un tableau d’indicateurs pour quatre types d’entreprises, les repères de prix du marché suisse et nos propres tarifs, et un tableau de choix technologique. À la fin, l’ordre à suivre s’il ne fallait avoir qu’une seule conversation.
Si le site existe déjà, les cinq décisions sont plus faciles, parce qu’une partie des réponses se trouve déjà quelque part. Quatre vérifications, d’un quart d’heure chacune environ, sans payer personne.
Combien de visites, et d’où. Google Analytics, période de douze mois, rapport d’acquisition. Un seul chiffre vous intéresse : combien de personnes sont arrivées par le moteur de recherche, et combien par d’autres sources. Si le trafic naturel est proche de zéro, aucun changement d’apparence ne l’inversera — cela signifie que le moteur n’affiche pas le site, et c’est un autre travail qu’une refonte graphique.
Google affiche-t-il seulement le site ? Search Console, rapport de performances, période de trois mois. Beaucoup d’impressions et peu de clics : le problème est dans les titres et les descriptions. Presque aucune impression : le problème est en amont, dans l’indexation, et c’est lui qu’il faut régler d’abord. Ces deux cas se ressemblent parfaitement dans les statistiques de visites, et ils demandent des actions sans rapport l’une avec l’autre.
Où les gens décrochent. Dans le rapport des pages, repérez les adresses qui reçoivent le plus de visites, et parcourez-les vous-même sur un téléphone. Pas sur l’ordinateur — sur un téléphone, dans les conditions où le client le fait.
Le formulaire fonctionne-t-il ? Envoyez une demande par votre propre formulaire et vérifiez qu’elle est arrivée, à qui, et au bout de combien de temps. Cela paraît banal, et c’est la panne que l’on trouve le plus souvent : des formulaires qui envoient vers une boîte que personne ne lit, ou qui finissent dans le filtre antispam.
Le résultat de ces quatre vérifications décide généralement s’il faut vraiment un nouveau site, ou plutôt du travail sur l’actuel. Si vous préférez suivre une liste toute faite, nous avons une liste de contrôle pour auditer soi-même son site — sans inscription.
L’analyse de la concurrence se termine généralement par une liste de choses « qu’ils ont et que nous n’avons pas » — et par un budget distribué pour les rattraper. La version utile est plus étroite et répond à trois questions.
À quoi répondent-ils, et vous non ? Ouvrez cinq sites concurrents et notez les questions auxquelles ils répondent directement : le prix, le délai, pour qui c’est fait, ce qui se passe après la signature. Chaque question qu’ils règlent et que vous laissez ouverte est une raison pour laquelle quelqu’un les choisit.
Ce que personne ne dit. Plus souvent qu’un avantage, vous trouverez un vide — une question que le client pose à chaque rendez-vous et qu’aucun site du secteur n’aborde. C’est la matière d’un contenu qui n’a personne contre qui se battre.
Ce qu’il ne faut pas regarder. Les couleurs, les animations, « l’allure ». C’est le plus facile à copier et le moins lié au résultat. Le site d’un concurrent peut être superbe et ne rien vendre — de l’extérieur, vous ne le verrez pas.
Pas « pour que l’entreprise soit sur Internet ». La phrase doit contenir un verbe et un chiffre.
Le critère est simple : si, dans six mois, le site fait exactement ce que dit cette phrase et rien de plus — le projet a-t-il été rentable ? Si oui, c’est un objectif. Si vous entendez « oui, et puis aussi… », ce n’était pas une phrase, c’était une liste de souhaits.
Une entreprise de services B2B peut vouloir quinze demandes par mois d’entreprises de plus de dix personnes. Une boutique, une hausse de 20 % de la valeur du panier. Un fabricant, que son service commercial cesse de répondre par e-mail aux mêmes questions. Ce sont trois sites différents et trois budgets différents, alors que chacun d’eux est « un site d’entreprise ».
À l’objectif, on associe un seul chiffre que quelqu’un regarde chaque mois. Pas un ensemble de graphiques que personne n’ouvre — c’est toute la différence entre une mesure et un tableau de bord.
Type d’entreprise | Objectif de la décision 1 | L’indicateur qui le surveille | Ce qu’il ne faut PAS mesurer |
|---|---|---|---|
Services B2B | des demandes d’entreprises d’une taille donnée | formulaires envoyés et appels par mois | le nombre de visites — il monte indépendamment des ventes |
Boutique en ligne | la valeur et le nombre de commandes | taux de conversion du panier, valeur moyenne de commande | le temps passé sur le site — ici, plus long veut souvent dire pire |
Fabricant / distributeur | décharger le service commercial | téléchargements de documentation, visites des fiches techniques | les « j’aime » et la portée |
Entreprise locale | appels et itinéraires | clics « appeler » et « itinéraire » depuis la fiche d’établissement | la position dans les résultats sans le trafic qui va avec |
L’indicateur doit avoir une valeur de départ notée avant le projet. Sans elle, au bout de six mois, impossible de dire si quelque chose a changé — et la discussion devient un échange d’impressions.
Cette décision tranche les quatre suivantes. C’est pour cela qu’elle vient en premier, et c’est pour cela qu’on ne peut pas la sauter.
Les personas, dans leur version utile, n’ont qu’un champ : avec quelle question cette personne arrive ici. Le reste — âge, fonction, médias préférés — ne change aucune décision de conception.
Trois questions, trois pages différentes :
Si le site ne répond qu’à la troisième question — et c’est le cas de la plupart des sites d’entreprise — il ne travaille que pour des gens qui ont déjà décidé.
Une quatrième dimension s’ajoute ici plus qu’ailleurs : la langue dans laquelle la question est posée. Une entreprise qui sert à la fois la Suisse romande et la Suisse alémanique n’a pas forcément les mêmes clients, ni les mêmes questions, dans les deux langues. Si c’est votre cas, faites l’exercice ci-dessous pour chaque langue séparément avant de décider que la seconde version sera une traduction de la première.
La source la moins chère se trouve dans l’entreprise, et personne ne s’en sert : la boîte de réception commerciale et les notes de rendez-vous. Relevez les questions des vingt dernières conversations de vente et comptez celles qui reviennent le plus souvent. Voilà la liste des rubriques du site, par ordre d’importance, tirée des données et non d’un atelier.
La deuxième source, ce sont cinq conversations avec des clients que vous avez déjà — en leur demandant ce qu’ils cherchaient avant d’arriver chez vous, et ce qui les retenait. Les réponses correspondent rarement à l’idée que l’entreprise se fait d’elle-même, et c’est ce qu’elles ont de plus précieux.
Inventer des personas autour d’une table produit une personne qui veut exactement ce que vous comptiez construire de toute façon. C’est la manière la plus coûteuse de confirmer vos propres hypothèses.
L’erreur d’architecture la plus fréquente est organisationnelle, pas esthétique : le menu reproduit la structure de l’entreprise, et non le chemin de l’acheteur. « Notre offre / À propos / Réalisations / Blog / Contact », c’est une description de l’entreprise. « Combien cela coûte / Comment cela se déroule / Pour qui c’est fait », ce sont des réponses.
Au passage, une correction, parce que cette règle circule dans les guides depuis des années : la « règle du 7 ± 2 » ne concerne pas la navigation. C’est un travail de George Miller, publié en 1956, sur la capacité de la mémoire de travail lors de la mémorisation de séquences — des numéros de téléphone, par exemple. Un menu n’a pas besoin d’être mémorisé, puisqu’il reste visible en permanence. Limiter les entrées à sept peut se justifier pour d’autres raisons, mais invoquer Miller pour le faire est un malentendu.
Le critère qui tranche l’architecture : une personne extérieure, avec une question de la décision 2, trouve-t-elle la bonne page sans avoir à lire le menu attentivement ?
Sur un site en plusieurs langues, l’arborescence a une contrainte supplémentaire, qu’il vaut mieux poser dès maintenant : la structure est-elle la même dans toutes les langues ? Une arborescence commune simplifie la maintenance et le passage d’une langue à l’autre ; des arborescences qui divergent peuvent se justifier quand l’offre n’est pas la même d’un marché à l’autre, mais c’est une décision à prendre, pas un accident à découvrir.
Chaque page répond à une étape de la décision. L’écrire avant le projet coûte moins cher que de déplacer les contenus après la mise en ligne.
Étape | Ce que cherche le lecteur | Ce qui doit être sur la page | Ce qu’il ne faut pas y mettre |
|---|---|---|---|
Identifier le problème | mettre un nom sur ce qui l’amène | article, guide, calculateur | un formulaire de demande d’offre |
Comparer les solutions | des critères de choix et des fourchettes | description du service, tarif ou fourchette, comparaison des variantes | l’histoire de l’entreprise |
Choisir le prestataire | une preuve, et le risque levé | réalisations avec résultats, conditions de collaboration, contact | des généralités sur la passion et l’engagement |
Une règle simple met de l’ordre dans le maillage interne : chaque texte de la première étape mène à un texte précis de la deuxième. Pas à la page d’accueil, pas à « contactez-nous » — à l’étape suivante.
Dans le choix des mots-clés, ce qui compte n’est pas le nombre de personnes qui cherchent, mais ce qu’elles cherchent. « Site internet » a un volume énorme et une valeur presque nulle : le tapent aussi bien des entreprises qui veulent commander un site que des élèves qui préparent un exposé. « Prix d’un site internet pour une entreprise » a un volume bien moindre, et c’est une recherche d’acheteur.
Une règle vérifiable : si, en tapant l’expression dans le moteur, les premiers résultats sont des définitions et des encyclopédies, c’est une requête d’information. Si ce sont des pages de services et des tarifs, c’est une requête d’acheteur. C’est pour la seconde qu’il vaut la peine d’écrire. Et sur un marché plurilingue, la vérification se fait langue par langue : la même intention ne s’exprime pas avec les mêmes mots, ni avec le même volume, en français et en allemand.
Voici un chiffre à connaître par cœur. WordPress fait aujourd’hui tourner environ 40 % de tous les sites du web — 40,2 % selon W3Techs au 21 septembre 2026 — mais sa part recule : elle était de 43,6 % à la mi-2025.
Ce n’est pas un argument pour écarter WordPress. C’est un argument pour justifier le choix au lieu de l’adopter par défaut.
Quand | Solution | Pourquoi |
|---|---|---|
Le contenu change chaque semaine, l’équipe rédige elle-même, le budget est serré | WordPress | Le plus grand marché d’extensions et de prestataires ; le coût d’un changement de prestataire est le plus bas |
Site vitrine, une seule personne, aucune ressource technique | Générateur de site (Wix, Squarespace) | Coût d’entrée plus bas et aucune maintenance ; le prix, c’est l’absence de contrôle sur le code et de portabilité |
Le site doit s’intégrer aux systèmes de l’entreprise, la performance est exigée, les contenus sont multilingues | Headless (Next.js + CMS) | Maîtrise de la performance et des intégrations ; coût de départ plus élevé, coût des changements plus bas ensuite |
Le site fait partie du produit, ce n’est pas un support marketing | Solution sur mesure | Tout le reste sera une contrainte, pas une fondation |
Ce que cela coûte réellement sur le marché suisse — d’après l’étude de prix Beyondweb (mise à jour le 2 septembre 2026), qui a passé en revue 161 agences suisses et tiré des prix concrets de 36 d’entre elles. Minimum, médiane et maximum, en francs suisses :
Une médiane n’est pas un prix : votre projet peut se trouver n’importe où dans la fourchette, et c’est le périmètre qui décide. Pour notre part, un site vitrine démarre à 3 500 CHF dans notre tarif ; un CMS WordPress s’y ajoute pour 1 250 CHF, un système de gestion sur mesure pour 3 000 CHF.
L’écart entre ces deux options ne vient pas de la technologie en soi, mais de ce que l’on achète : avec WordPress, le plus souvent un thème existant à adapter ; avec une solution headless, un projet construit de zéro. Le montant pour votre propre périmètre se calcule dans le calculateur du coût d’un site web.
La performance n’est pas ici une catégorie esthétique. Selon une étude Google/SOASTA de 2017, la probabilité qu’un visiteur quitte la page augmente de 32 % quand le temps de chargement passe de 1 à 3 secondes, et de 123 % à 10 secondes. L’étude a des années et portait sur le trafic mobile — la direction reste stable, et elle est confirmée par les mesures qui ont suivi. Le résultat pour votre adresse se vérifie dans le test de vitesse de site web, sans inscription.
L’hébergement est parfois le seul poste que le client comprend assez pour vouloir y économiser — et c’est pour cela qu’il est parfois l’économie la plus chère. Dans notre propre tarif, l’écart entre un hébergement mutualisé et un serveur privé virtuel va de 15 à 60 CHF par mois : quelques dizaines de francs qui se traduisent en secondes de chargement, et celles-ci en part de visiteurs qui n’attendront pas.
Trois questions tranchent le choix, dans cet ordre : où se trouve physiquement le serveur (pour un public en Suisse, cela a un effet mesurable, et c’est aussi la question de l’endroit où se trouvent vos données), à quoi ressemble la sauvegarde (existe-t-elle, à quelle fréquence, et quelqu’un a-t-il déjà essayé de restaurer à partir d’elle), et qui répond quand le site tombe un samedi. Les caractéristiques techniques du tarif comptent moins que la réponse à la troisième question.
L’erreur la plus coûteuse de tout le projet se commet ici, parce qu’elle n’a pas l’air d’une décision — simplement, personne ne la prend.
Trois choses doivent être fixées avant le lancement, pas après :
Le site ne doit pas être une île, mais toutes les intégrations ne se rentabilisent pas la première année. L’ordre dans lequel elles ont du sens :
D’abord : la demande vers l’endroit où travaille le commercial. Un CRM, ou au moins une boîte partagée avec un responsable désigné. Tant que les demandes atterrissent dans la messagerie personnelle d’une seule personne, tout le reste est prématuré.
Ensuite : la source de la demande, enregistrée avec la demande. Le canal d’où est venu le contact, noté à côté du contact — sans cela, impossible de dire quel canal est rentable, et les décisions budgétaires se prennent au jugé.
En dernier : l’automatisation. Séquences d’e-mails, assistants conversationnels, attribution automatique. Cela a du sens quand les demandes sont assez nombreuses pour que le traitement manuel commence à en perdre — pas avant. Automatiser un processus qui ne fonctionne pas produit un désordre qui fonctionne plus vite.
Ce qu’il ne faut pas brancher au départ : des systèmes qu’il faut entretenir soi-même, s’il n’y a personne pour le faire. Chaque intégration est un élément qui tombera un jour en panne et qui demandera quelqu’un qui sait où regarder.
Une question à poser au moment du choix technologique, et à laquelle presque personne ne pense la première année : combien coûtera le changement dont vous ne savez encore rien ? L’ajout d’une deuxième langue, d’une boutique, d’un espace client, d’une intégration avec le système de gestion des stocks.
Dans les solutions fermées, ce changement est parfois impossible et se termine par une réécriture complète. Dans les solutions ouvertes, il peut être cher, mais il reste faisable. La différence n’apparaît que la deuxième ou la troisième année — c’est-à-dire quand la décision est déjà irréversible.
Il vaut aussi la peine d’admettre d’emblée qu’une partie de ces décisions reviendra. Un site bien construit n’est pas un état final, c’est un point de départ : la couche technique a son propre calendrier, indépendant de vos projets, et elle réclamera votre attention au bout de deux ou trois ans, quelle que soit la qualité de la mise en ligne.
Deux chiffres qui circulent en ligne dans les articles sur la stratégie, et qu’il est impossible de rattacher à une source : qu’une stratégie « augmente la conversion de 200 à 300 % », et que les entreprises qui ont un plan obtiennent un « rendement cinq fois supérieur ». Les deux sonnent bien, et les deux sont invérifiables. Si vous les rencontrez dans une offre, demandez la source — la question suffit généralement.
Les cinq décisions se prennent dans cet ordre, parce que chacune a besoin de la précédente. Si vous n’avez le temps que pour une conversation avant le projet, consacrez-la à la décision 1 — le reste s’en déduit. Si vous en avez deux, consacrez la seconde à la décision 5, parce que c’est elle qui coûte le plus quand on la saute.
Pour aller plus loin. Les KPI d’un site web développent la décision 1 — comment choisir le chiffre qui surveille vraiment l’objectif. Refonte ou optimisation répond à la question qui arrive juste après ces cinq-là : repartir de zéro, ou améliorer ce qui existe.
Par la première décision : une phrase qui dit pourquoi ce site doit exister. Sans elle, chaque décision suivante — l’organisation, la technologie, le budget — se prend sans critère, et c’est alors le goût ou le prestataire qui tranche.
Pas prêts, mais il vaut la peine d’avoir de la matière : les trois dernières demandes de clients et les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent. C’est la matière première dont naît l’organisation du site — sans elle, l’organisation vient d’un modèle.
Les cinq de ce texte. Le reste est de l’exécution et peut se déléguer. Ces cinq-là portent sur votre entreprise, pas sur le site, donc personne à l’extérieur n’y répondra à votre place.
Il faut vérifier à quoi répondent leurs sites et ce qu’ils ne disent pas. Il ne faut pas copier leur organisation — vous ne savez pas si elle fonctionne chez eux, vous voyez l’effet, pas le résultat.
C’est normal, et c’est pour cela que la réflexion sur la technologie inclut le coût d’un changement d’avis. Un site qu’on ne peut pas modifier sans le prestataire gèle toutes les autres décisions.
Le contenu et l’organisation — généralement oui, s’ils sont tenus à jour. La couche technique non, parce qu’elle obéit à un calendrier que personne chez vous ne fixe : les versions logicielles perdent leur support, les navigateurs changent leurs exigences, des règles entrent en vigueur à des dates précises. C’est un travail distinct et une dépense distincte — nous le décrivons dans le texte sur la modernisation d’un site.
La phrase qui dit pourquoi ce site doit exister s’écrit généralement en une conversation — et elle tranche les quatre suivantes. Fixons-la avant que quiconque ne commence à dessiner.
Neuf situations qui amènent les entreprises chez nous : planifier, auditer, refondre, mesurer. Choisissez la vôtre et allez droit à ce qui la tranche.
Trois couches dans l’ordre où elles comptent, les versions linguistiques, trois constats qu’on ne voit pas seul, six questions pour comparer deux offres.
Indexation et référencement sont deux horloges différentes. Les quatre portes qu’une page franchit, avec des délais mesurés sur notre propre site.
Quatre canaux pour trouver des clients en ligne, ce qui reste quand vous cessez de payer, et la répartition réelle du trafic de notre site sur douze mois.
Dans la construction, les photos décident ; au restaurant, la carte et les horaires ; dans le transport, la preuve qu’on existe. Cinq profils de PME.
PHP 8.2 perd son support fin 2026, Chrome impose le HTTPS en octobre, les certificats durent 200 jours. Six échéances qui ne dépendent pas de vous.
Quatre questions pour savoir s’il faut refaire votre site ou s’il suffit de l’améliorer. Avec un arbre de décision, et le risque qui coûte le plus cher.
Le consentement fait baisser le trafic mesuré, les événements clés ne sont pas des demandes, vos tests restent dans les données. Quatre pièges de mesure.
L’acte européen sur l’accessibilité s’applique depuis juin 2025, mais pas à tous. Ce qui vaut pour une entreprise suisse, et ce que Lighthouse ne voit pas.
Notez cet article
Retour au guide: Sites web — guide des rubriques en français

Un thème WordPress ne se choisit pas sur l’aperçu : trois informations du répertoire disent ce qu’il coûtera dans un an, et ce qui part au changement.

Une erreur 500, 502, 503 ou 504 indique quel élément a lâché : l’application, la liaison entre serveurs ou une surcharge. Ce qu’elle signifie, qui appeler.

Une erreur 404 sur votre site, c’est souvent une page supprimée sans redirection. Ce que disent les codes HTTP 4xx et pourquoi notre 404 renvoie 200.

Le taux d’ouverture a cessé de mesurer des personnes en 2021 — Apple le dit et l’éditeur du benchmark l’admet. Ce que Gmail exige depuis 2024 et ce que rapporte un aimant.

Trois couches dans l’ordre où elles comptent, les versions linguistiques, trois constats qu’on ne voit pas seul, six questions pour comparer deux offres.

Indexation et référencement sont deux horloges différentes. Les quatre portes qu’une page franchit, avec des délais mesurés sur notre propre site.

Le même site vitrine est devisé 900 CHF et 6 400 CHF sur le marché suisse, et les deux prix peuvent être honnêtes. Six facteurs qui décident lequel vous recevez.

Un devis à 900 francs n’est pas le prix du site, c’est la plus petite part de la facture. Trois niveaux de prix, le coût réel au bout de douze mois et quatre signes d’un prix sans périmètre.

Un site internet gratuit est une option réelle, avec une limite précise. Les trois voies, ce que chacune donne, ce qu’elle ne donne pas, et l’addition au bout d’un an.